La ville de Tanger au Maroc a accueilli la troisième édition des « Moroccan Lighting Days for Africa » (Les Journées marocaines de l’éclairage pour l’Afrique) les 11 et 12 juin 2026. Ont participé à cette rencontre scientifique une élite de professionnels, de responsables publics et privés, de représentants des collectivités territoriales, d’architectes, d’experts de bureaux d’études, de concepteurs lumière, ainsi que des représentants de plusieurs entreprises industrielles et de startups spécialisées dans les technologies de l’énergie et de l’environnement.
Le Réseau international des journalistes arabes et africains était présent à cette rencontre, représenté par le Dr El Mahjoub Bensaid, responsable de la commission de formation, d’études et de recherche.
Cet événement scientifique a constitué une plateforme d’excellence pour échanger les visions et les idées sur les défis et les innovations du secteur de l’éclairage en faveur du développement durable en Afrique, tout en marquant un rendez-vous professionnel et stratégique de premier plan.
M. Amine Serraj, fondateur et producteur de l’événement, a expliqué que l’objectif de son organisation est de faire de l’éclairage un véritable outil de développement des territoires urbains et ruraux en Afrique. Il s’agit également de renforcer les partenariats en mettant l’accent sur le réseautage (Networking) afin de créer des opportunités d’affaires concrètes en reliant les exposants et les sponsors aux porteurs de projets et aux décideurs, tout en encourageant les solutions locales à travers la valorisation des connaissances et des expertises africaines et la promotion des investissements.
Le programme de la rencontre comprenait la tenue de quatre tables rondes de haut niveau, au cours desquelles plusieurs présentations ont abordé des questions vitales qui accompagnent les transformations numériques et environnementales, à savoir :
1. L’éclairage intelligent et l’intelligence artificielle (Smart Lighting & IA), à travers l’intégration des technologies modernes et de l’intelligence artificielle pour gérer les réseaux d’éclairage avec flexibilité et efficacité.
2. La pollution lumineuse, la durabilité et la préservation de l’environnement, en réduisant les effets négatifs du suréclairage tout en favorisant la transition énergétique.
3. Le financement et la fabrication de l’écosystème de l’éclairage africain, à travers l’étude de mécanismes de financement innovants et la construction d’une industrie continentale forte et indépendante.
4. Les études de cas et les présentations des partenaires (Study Cases), dans le cadre de sessions dédiées à l’exposition de solutions, d’innovations de terrain et d’expériences réussies des entreprises sponsors.
Par El Mahjoub Bensaid